Recherche

Deezer

Samedi 29 novembre 2008

Je ne sais plus où donner de la tête!
A droite à gauche, sous mes yeux, derriere moi...
Tellement d'opportunités tellement d'options différentes, tellement de choix qui changeraient le cours des évênements.
Tiraillé, écartelé,... tranché?
Il y a dans la vie des moments où on ne sait plus rien, tout allait bien (enfin "bien"...), puis au fur et à mesure, on ne sait plus où on est, on ne sait plus quoi faire pour améliorer les choses (ou simplement les modifier pour les rendre encore mieux qu'elles ne le sont déjà).
On a quelques idées, on sait que certaines feraient du bien, on sait que beaucoup feraient du bien, mais on réfléchit aux conséquences. Si je prends tel chemin, je risque de ne jamais rencontrer cet autre chemin qui aurait pu m'enmener beaucoup plus loin que celui choisi.
Oui cette métaphore des chemins est parfaite! Mais je préfèrerais un choix de technique à la voile.
Vous êtes en pleine navigation, et le vent faiblit, vous choisissez de modifier votre trajectoire pour retrouver le vent de nouveau. Ce choix est toujours rationnel, avec un tas de critères pris en compte, une fois le niveau de certitude proche de 100% (on ne peut jamais être certain, ça serait trop facile!), on prend la décision. Seulement parfois, le niveau de certitude ne peut pas atteindre plus de 60%, mais la décision est prise malgré tout, il faut bien faire un choix! Malgré les données prises en compte, il se peut que le bateau se retrouve dans une configuration peu propice à l'accélération, et se retrouve donc contraint de manoeuvrer à nouveau pour retourner vers une autre route.
Tout ça pour dire que la vie, c'est comme une régate, on fait des choix (plus ou moins) rationnels, on réussit ou on se plante, malgré les (longues, sauf en bateau c'est pas long!) réflexions accordées à ces décisions. Les conséquences? On gagne, ou on est sur le podium (ce qui est déjà pas mal), ou dans le top ten (ce qui me plairait bien aussi! -selon le nombre de participants, jserai content d'être dans le top 50 aussi!), ou bien, on est dans la queue de peloton, très content d'avoir participé, mais déçu du résultat...

Voilà donc où j'en suis.

Which Path To Follow?
Par Nautix - Publié dans : Osef
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 14 novembre 2008
Je déroge une fois de plus à une règle d'or que je m'étais posé. Je poste une lettre, cette derniere fait d'ailleurs référence à une autre qui traine encore dans mon recueil. Enfin je dis traine, mais non, c'est bien rangé, pour une fois... Je tiens le bout de quelque chose qui peut grandir, seulement cela faisait longtemps que je n'y avais pas posé les yeux. J'ai des pistes d'écriture, je sais à qui je veux écrire, je sais de quoi je parlerai, seulement en ce qui concerne tout cela, ma plume ne glisse plus. D'autres évenements récents inhibent le reste. Est-ce mal? Je laisse ces nouvelles pensées prendre le dessus, car je sais que ce qui trotte dans ma tete pour ce recueil ne partira pas de sitot!


Je voulais aussi dire 2 mots sur mes articles en anglais. ça en agasse quelques uns, et je les comprends, mais je ne controle pas toujours ma "plume"... Le jour où un article sortira en suédois (ça m'étonnerait!), ça vous fera marrer! (ne vous inquietez pas, c'est impossible, j'ai un trop pietre niveau dans cette magnifique langue pour prétendre glisser quelques "Hej, Jag heter Matt, Jag koma från Frankrike.")
Une pensée furtive m'a indiqué que peut-être écrivais-je en anglais pour limiter ces écrits à un certain public? Je ne pense pas totalement, mais si je vous en parle, peut-être est-ce vrai?...

En ce qui concerne l'image, c'est un clin d'oeil mathématique, juste pour terminer comme j'ai commencé, à la règle du nombre d'or...
Par Nautix - Publié dans : Osef
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 14 novembre 2008
chronique d'un trajet en train

c'est pas comme si c'était long, mais j'ai comme l'impression que le monde est pressé... c'est bien, avant d'arriver à Paris les gens entrent déjà dans leur stress quotidien qu'ils resentent à Paris.

Partant de Nancy, au tout départ, j'étais pressé, me voilà à Paris, et plus rien ne me pousse à accélerer le pas, à prendre de l'avance, à bousculer tout le monde, à vivre en Parisien.

Ah, cette fameuse opposition Paris/Province... Qui oserait la nier? Que les Parisiens ne se sentent pas offensés, mais je crois que c'est bien eux qui snobs nos belles villes de France... La capitale parisienne n'est pas le centre de la France, on n'y vient, mais c'est un simple point de passage avant d'autres aventures. On peut y faire un arrêt, passer quelques jours, mais jamais on ne restera. Cette ville nous l'admirons en tant qu'observateur extérieur, nous subissons ses caprices de star mondiale.
Point de passage obligé, il est vrai, mais la France entiere est un point de passage obligé, tellement cette derniere regorge de coins magnifiques qui valent la peine d'être observés et appochés.
Demain, je vais sous la tour effeil, oui ce grand machin pointu qui est censé etre un des emblemes de notre pays. J'ai horreur de cet engin, il est synonyme de précarité, et il subsiste... c'est un peu comme les barres du Haut-du-lièvre à Nancy (notre cité). Constuites dans les années 70, ces barres n'étaient pas censées être encore debout, j'espere que ces dernieres auront disparues à la naissance de mes enfants.

Le commandant de bord nous convie à reprendre le TGV Est... ne t'inquiete pas mon cher, je ne compte pas rester à Paris! Dès lundi je reprends le chemin vers ma petite lorraine chérie.

Sur ce, bon week end, et prenez le temps de réfléchir à toute vos illusions françaises...
Par Nautix - Publié dans : Osef
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 juillet 2008
Aller va, demain c'est fini.
On The Road Again, again...
Mais pour combien de temps? réussirai-je à atteindre le but que je me suis fixé? Aujourd'hui je doute, mais je garde espoir. Oui espoir, même si je base ma vie sur un rêve... Il parait qu'on arrive à les réaliser aujourd'hui. Y arriverai-je?
Demain, je pars. Je prends la route, une longue route. Je ne considère pas la route comme une fuite, ou comme une simple translation. Non c'est un avancement, un changement, une découverte, un pas vers l'inconnu.
Demain, quasiment 9h de routes m'attendent. Y'aura surement des bouchons, mais bon, c'est ça de partir faire le bonheur des vacanciers... J'espère ne pas croiser la route de ces riches clients des casinos de St Trop', je me garde bien de les cotoyer (meme en avril ils ne sont pas là...). Non cette fois-ci je reste avec vous, douce France, cher peuple révolté. Certes, le pédalo sera peut-être votre support, mais si je peux vous enmener faire un tour sur un catamaran, ou meme tenter l'exploit de monter sur une planche, vous vous sentirez pousser des ailes et oublierez vos soucis. Je ne vous vends pas le bonheur, mais plutot une amnésie passagère. Se sentir bien le temps d'une semaine, aller prendre l'apéro chez René qui vient là depuis 10 ans, participer au tournoi de pétanque, faire du volley et du baby-foot, aller piquer une tête en pleine nuit. La journée je vous ferai partager ma passion. Le soir on rigolera autour du barbecue. Au crépuscule on oubliera d'aller se coucher, tellement qu'on sera bien à rigoler.

Demain soir je découvrirai ce lieu tant attendu, absolument pas du tout prisé de la jet-set, loin des regards malsains, personne ne juge personne, le cassoulet nous rassemblera avec un verre de rosé.
Si la route sera longue, l'aboutissement sera un renouveau, le temps d'un mois.

Que serai-je dans quelques années? Si tout va bien dans 3 ans, je m'envole vers d'autres horizons, d'autres cultures, d'autres langues. Si tout va bien... Je rêve de quitter ce pays et d'aller donner mon savoir à d'autres pour qu'ils puissent espérer voir le bout du tunnel, un jour. Mais finalement, je partirai en égoïste, car je veux aussi apprendre tout sur ces populations lointaines, ces cultures délaissées au profit de la Culture MacDo! Si le commerce équitable est un raté, aller tout de même à la rencontre de ces peuplades. Pour nous, adeptes de la Culture Matérialiste, ils vivent de rien, mais pour eux, ils ont ce qui leur convient! S'ils pouvaient bénéficier de points d'accès à l'eau, s'ils pouvaient avoir l'électricité durable, choisiraient-ils la voie occidentale?

Demain je m'en vais, mais je reviendrai. Dans 3 ans je m'en irai, peut-être sans retour. Je vivrai avec peu de ressources, ce que vous considérez pour pauvre en France. Mais la richesse réside-t-elle réellement dans l'argent? Un pauvre vous dirait: 'Tu n'as jamais été pauvre toi...' La misère est une fois de plus une cause de suicide.

La route est longue mais bénéfique; si chacun de nous pouvait passer quelque temps à réfléchir, rien que pour se rendre compte de l'endroit où l'on vit.

En septembre je reviens, une dernière année pour la licence m'attend. Un pas de plus. Mes 20 ans (comme si celà avait un intérêt). Bonne continuation, faites des rencontres et ouvrez vous, autrui est votre ami.

Matt
Par Nautix - Publié dans : Osef
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 6 juillet 2008
Je suis désolé que tu aies appris ce changement de point de vue de cette manière. Il est vrai que tu mérites une plus grande attention que les autres malgré tout. En fait, ça fait 3 ans que je n'y crois plus. Mais comme je me suis précipité à le dire, il m'est impossible de dire que je ne crois pas en Dieu. En fait, je ne crois pas au Dieu des religions. Mon problème ne réside pas dans la création du monde (de quelle manière qu'il soit arrivé), mais j'ai un sérieux problème avec le principe de religion.
Pourquoi j'ai changé d'avis? Simplement parce que je n'ai pas besoin d'aller à la messe, de chanter, de suivre un rituel pour aimer mon prochain et pour vouloir le bien dans le monde. Dit comme ça, tu peux penser que ces pensées font partie d'une crise d'adulterie, que je réfute les contraintes, que je suis devenu anarchiste. Non non, rien de tout ça, je trouve seulement que c'est dommage de devoir se perdre dans la Bible ou le Coran pour aimer.
En tout cas, je ne pense pas que ceux qui croient en une religion (ou devrais-je dire qui adhère à une pensée religieuse commune) sont des abrutis. Je pense simplement que c'est pour se rassembler et ne pas être seul dans cet élan d'amour. Doit-on comprendre ça comme la peur de se retrouver seul? Je ne sais pas, je ne pense pas. En tout cas, la religion, aussi dogmatique soit-elle, je ne lui crache pas dessus, car finalement, quoi de mieux que le bonheur de chacun? Si on aime se rassembler pour une célébration. J'aime dire qu'à ce titre, ma messe c'est le repas de famille, c'est la fête entre copains, c'est la rencontre sportive, c'est le groupe de lecture, c'est le club de philatéliste; toutes ces païenneries qui forment l'humanité, qui dessinent les contours de la vie de tous les jours. Pourquoi ritualiser l'amour alors que nous pouvons le vivre tous les jours? Rien de libertain dans ce disours humaniste.
Voilà pourquoi je n'ai plus besoin de la religion. Je crois avoir donner plus de maturité à mon discours créer il y a 3 ans, né dans mes cours de philo en terminale, né de mes rencontres, né de débats interminables.
Si les gens veulent se rassembler ensemble pour fêter l'amour, soit, mais je ne veux pas adhérer à d'autres choses, à ces croyances qui dépassent l'entendement, des choses qui datent d'il y a 2 milles ans.
En tout cas je ne regrette pas de pouvoir te compter parmi les gens que j'aime, quoiqu'il arrive; même si au départ, c'est la religion qui nous a rapproché.
Par Nautix - Publié dans : Osef
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus